
À l’arrache, comme chaque fois. Le bouclage du numéro se fait dans un bordel qu’on s’efforce de maintenir « joyeux ». Textes et images éparpillés, à terminer, à retoucher, à débattre. Le foutoir habituel... Où est le numéro de Max ? Et la une, on a perdu le dessin !? C’est quoi ce café décaféiné ? Où en est Alice sur son crobar ? Et la mère à Manu, elle peut relire les textes ? Qui fait les pâtes ? Et merde, on a zappé l’édito ! Voici qu’on se met à écrire ces quelques (...)
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