FNAEG
11 juin 2009
- Dans Numéro 12 - Mars 2009
« Quelques heures après le début de la garde à vue, on m’a amené dans une salle où un policier, muni de gants, m’a demandé d’ouvrir la bouche. Quand j’ai compris qu’il s’agissait d’un prélèvement ADN, il a ajouté qu’en cas de refus je risquais un an (...)
En savoir plus »11 juin 2009
- Dans Numéro 12 - Mars 2009
Vous avez été mis en garde à vue et votre ADN a été prélevé. Le dossier a ensuite été classé sans suite, ou vous avez bénéficié d’une décision de non-lieu, de relaxe, d’acquittement ou de dispense de peine. L’effacement n’est pas automatique mais vous pouvez (...)
En savoir plus »
