Lorsque nos déchets n’atterrissent pas dans les poubelles du monde que sont - peu ou prou - l’Afrique, l’Asie et l’Amérique Latine, ils sont l’objet de tractations financières dont, bien souvent, les enjeux nous dépassent. Grâce au paravent idéologique du « tout durable » et de la « croissance verte », la « valorisation » des déchets jouit d’une réputation sans tâche. Avec, ici comme ailleurs, sa part d’hérésie écologique et son lot d’accommodements avec l’émancipation sociale. Dans la métropole lilloise, (...)
En savoir plus »« On prêche la discipline aux armées de la consommation, comme si c’était nos fastueuses extravagances qui avaient rompu l’équilibre écologique, et non l’absurdité de la production marchande imposée, on prône un nouveau civisme, selon lequel chacun serait responsable de la gestion des nuisances, dans une parfaite égalité démocratique : du pollueur de base, qui libère des CFC chaque matin en se rasant, à l’industriel de la chimie... Et l’idéologie survivaliste ("Tous unis pour sauver la Terre, ou la Loire, (...)
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